EPFL Magazine N° 28

ÉDITO

Une autre manière de voir son école


BD RENTRÉE

Une année à l'Ecole des Potions, Formules et Licornes

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RECHERCHE

«A l’EPFL, la recherche est basée sur la liberté et la diversité»

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Argonaute, un job pas comme les autres


Argonauts of modern research


Ma vie de chercheur


ACTUALITÉS SCIENTIFIQUES

Des pompes à chaleur moins énergivores

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Que peut nous apprendre Wikipédia sur les interactions humaines?


CAMPUS

Bienvenue dans le lieu de savoir le plus cool de Suisse

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VU ET ENTENDU SUR LE CAMPUS

Objets à donner

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CAMPUS

Fundamental laws governing dynamics in living systems


CAMPUS

EPFL Magazine, un journal apprécié trop méconnu


PORTES OUVERTES

Deux journées pour (re)découvrir l’EPFL

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Faire de ces portes ouvertes un événement responsable


50 ANS DE L’EPFL

«Mon terrain de jeu préféré, c’est le tableau périodique des éléments»


CAMPUS

Une exposition célèbre 50 ans de thèses EPFL

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A Los Angeles, EPFLoop monte sur la troisième marche du podium


Nouvelles nominations de professeurs


Garants du bien-être animal


Une nouvelle plateforme à projets durables


Venir à l’EPFL en transports publics à petits prix


Une semaine pour rencontrer les associations


Le collectif Grève féministe veut se constituer en association


Six étudiants en boot camp à San Francisco


From robots to migration: new fall courses


Le sein mis à nu

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Un écrin de bois pour le Smart Living Lab


LECTURE

La sélection des libraires


CULTURE

Un corps, des corps, encore


Récital de Cédric Pescia


Les travailleurs invisibles de l’EPFL s’exposent au RLC


Experience EPFL through augmented archives at ArtLab


Les événements à venir


ÉVÉNEMENTS

Les points forts des 50 ans de l’EPFL


CAMPUS

LA SCIENCE EN PHOTO

 

 

Le sein mis à nu

 

Certains les aiment gros, d’autres les préfèrent petits. Les seins. Patrik Aouad, lui, s’applique à les rendre transparents. Il révèle ainsi la finesse des canaux galactophores, les rondeurs des glandes mammaires et l’abondance des cellules qui les composent. «Cette photo est particulièrement belle, car elle permet de voir l’ensemble de production de lait humain, des cellules épithéliales aux canaux galactophores. Je l’ai baptisée The human milk factory in 3D», résume le doctorant du laboratoire de Cathrin Briksen, spécialisé dans la recherche sur le cancer du sein. La qualité du cliché lui a d’ailleurs permis de remporter le premier prix du concours VoirEstSavoir, organisé en juin par la faculté SV.

Pour révéler cette subtile usine naturelle, que le cancer grippe chez trop de femmes, Patrik Aouad a utilisé un échantillon de tissus mammaires sains. Il a prélevé une couche d’un millimètre d’épaisseur, soit 250 fois plus que les 4 micromètres habituellement sectionnés. C’est là toute la force de ce travail. La méthode Clarity lui a permis de rendre transparente la structure du tissu, puis, à l’aide d’anticorps, il a révélé le tissu épithélial. Un logiciel reconstruit ensuite l’arbre du sein en 3D à partir de quelque 200 couches. Un résultat capturé à l’aide d’un microscope à fluorescence. Les cellules luminales, productrices de lait, apparaissent ainsi en rouge tandis que les cellules myoépithéliales, chargées de l’acheminement du lait, sont colorées en vert.

«C’est la première fois que l’on réalise ce type d’image et que l’on peut ainsi observer l’ensemble de la structure et la complexité de l’architecture», poursuit Patrik Aouad. L’avantage principal est de faciliter le diagnostic, en particulier la présence éventuelle de cellules invasives dans le tissu mammaire voisin, qui pourrait échapper à l’examen de couches plus fines. Une étape cruciale pour identifier les patientes à risque d’un cancer invasif et les mécanismes moléculaires impliquées.

 

Anne-Muriel Brouet, Mediacom

Chaque mois, nous vous racontons l’histoire d’une photo ou vidéo qui illustre la science à l’EPFL. Voulez-vous participer ? Nous publions les meilleures contributions envoyées à epflmagazine@epfl.ch.
Publication non garantie.

ENGAGEMENT

 

Des étudiants ouvrent le dialogue climatique

 

Dans la foulée de la Grève du climat, des étudiantes et étudiants organisent un débat pour passer à l’action.

 

Avez-vous rencontré ces étudiantes et étudiants un peu « trop » engagés sur le campus au semestre dernier? Sous les voûtes du Rolex Learning Center, pendant Vivapoly, entre deux périodes de physique et jusqu’à la sortie des projets de méca, des élèves se réclamant de la Grève du climat sont venus vous consulter sur un thème brûlant d’actualité: la crise climatique.

Bravant toutes leurs craintes et sacrifiant leurs précieuses heures de révisions, ces ingénieurs en herbe, allant du Bachelor au doctorat, ont décidé de demander à la communauté EPFL ses attentes concernant les engagements climatiques de l’Ecole. Résultat: plus de 1500 personnes internes à l’établissement ont estimé que l’EPFL, institution scientifique de premier rang, se devait de reconnaître l’urgence climatique et d’agir en conséquence à travers un plan d’action précis et ambitieux. Cette liste de mesures climato-compatibles a fait le tour de l’établissement, et n’a pas échappé à l’AGEPoly...

Attentive à cet engouement pour la cause climatique, l’AGEPoly a pris l’initiative de lancer un dialogue climatique entre les représentants de la Direction de l’Ecole et la communauté soutenant la Grève du climat. Un débat inédit avec eux lancera le coup d’envoi de ce dialogue climatique le 10 octobre à 18 heures en CO1.

Pas d’excuse, les séries en retard n’auront pas encore eu le temps de s’accumuler… Alors posez vos bières (euh stylos…), pensez à l’avenir de la planète, et venez participer à ce débat d’inauguration du dialogue climatique de la future école d’ingénieurs la plus innovante pour le climat.

 

Le groupe de la Grève du climat

> DES INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES SUIVRONT SUR LA PAGE FACEBOOK DE L’AGEPOLY