EPFL Magazine N° 31

ÉDITO

Athlètes durables


JOJ 2020

Le sport, terrain d’expérimentation des technologies

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Laboratoires et start-ups au service de la santé dans le sport


L’interdisciplinarité dans l’enseignement obligatoire


50 ANS DE L’EPFL

«L’excellence est une asymptote, nous devons toujours nous demander si nous pouvons faire mieux»


VU ET ENTENDU SUR LE CAMPUS

Tu t’es vu quand tu calcules?


ACTUALITÉS SCIENTIFIQUES

Lors d’épidémies, l’accès au GPS des smartphones peut être vital


Bien cultivée, l’huile de palme peut être durable


Un matériau plus durable pour renforcer les ouvrages en béton


Imprimer en 3D des pièces métalliques sans fissure


INTERVIEW

Antje Boetius: A voice for the oceans and poles

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CAMPUS

Magnifiques retrouvailles à l’occasion du 50e des alumni


«Notre meilleur conseil pour vos cadeaux de Noël, c’est 37%»


Vanishing glaciers. A year on the go


L’EPFL plonge des PME valaisannes dans la Silicon Valley


Le cours d’analyse 1 mène à tout. Même au mariage


What will the next 50 years bring for EPFL computer science?


Les restaurants se convertissent à la durabilité alimentaire


Artificial intelligence in finance


L’équipe de l’EPFL remporte le concours iGEM


CHAMPIONNAT DE MATHÉMATIQUES

FSJM – Quarts de finales individuels 2020


EN IMAGES

Journées des gymnasiens


CAMPUS

Des étudiants en architecture écrivent le futur


Applied Machine Learning Days are back


LECTURE

La sélection des libraires


CULTURE

Le réseau neuronal comme outil artistique

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ÉVÉNEMENTS

Les événements à venir


ÉVÉNEMENTS

Les points forts des 50 ans de l’EPFL


CAMPUS

ROMANCE

 

Le cours d’analyse 1 mène à tout. Même au mariage

Karni et Ozan se sont rencontrés en 2012 dans un auditoire. Depuis, l’EPFL ne leur a pas délivré qu’un Master: le 10 août dernier, ils se sont mariés.

C’est un jeune couple qui respire l’amour. Karni et Ozan ont ce sourire complice et ces regards ardents qui se croisent sans cesse. Ils dégagent un tel parfum de bonheur qu’il a embaumé jusqu’au web. Les tourtereaux nous ont envoyé cette photo de leur mariage qui a fait un tabac y compris sur le compte Twitter «EPFL Events».

Comme souvent, leur histoire semble relever du hasard. Un concours de circonstances imprévisible et qui pourtant ne peut être complètement fortuit. Dans un auditoire comble, Ozan suit d’un œil le cours d’analyse 1, de l’autre il surfe sur Internet. Ce jour-là, Karni est en retard. Il reste une place libre, à côté de lui. Elle s’installe et s’aperçoit qu’il visite des sites en turc. Ni l’un ni l’autre ne sont turcs. Mais il n’en faudra pas davantage pour qu’Ozan Urundu, Kurde né à Istanbul et arrivé à l’âge de 15 ans en Suisse, et Karni Siraganyan, Arménienne stambouliote, venue à Lausanne pour étudier à l’EPFL, se lient d’amitié.

 

Du Brésil à Denver

Lui est en génie civil, elle en science de l’environnement. Au fil des semestres, ils tricotent leur histoire jusqu’à devenir inséparables. Elle prend un cours de barrages, lui d’analyse de risques. Elle se joint au voyage d’études des GC au Brésil. «Ozan étant dans le comité, ça a aidé», sourit-elle. Ils étudient ensemble à la bibliothèque, s’envolent pour Denver participer au Solar Decathlon, sèchent le cours d’algèbre linéaire du vendredi pour se faire un week-end prolongé...Ils terminent leur Master en 2018 et n’ont pas tardé à entrer dans la vie active: Ozan dans un bureau d’ingénieurs à Genève, Karni chez un des leaders suisses de l’énergie photovoltaïque.

Le 10 août dernier, ils célèbrent leur mariage à Istanbul, avec leurs familles. Le lendemain, ils s’envolent pour Bali en lune de miel. De retour à Lausanne, ils font à nouveau la noce avec leurs proches, au Starling. Et immortalisent l’événement sur le logo de l’EPFL, reconnaissant de devoir à l’Ecole plus qu’un diplôme… Tous nos vœux de bonheur!

 

Anne-Muriel Brouet, Mediacom

ASSOCIATION

 

Les étudiants turcophones créent Turcopoly

Récemment accréditée, la nouvelle association de l’EPFL a pour but d’être un espace de rencontre et d’entraide entre les étudiants turcophones ou ceux intéressés par la culture turque.

 

La communauté turque de l’EPFL et de l’UNIL est suffisamment nombreuse pour justifier la création d’une nouvelle association. Il y a actuellement plus de 120 étudiants turcs qui suivent leur Bachelor ou leur Master à l’EPFL. C’est la raison principale pour laquelle nous avons établi Turcopoly, nommée ainsi suite à une décision commune des fondateurs. Cette nouvelle interface d’échange culturel non seulement renforcera le cosmopolitisme du campus, mais aussi facilitera l’intégration des étudiants turcophones dans la société estudiantine lausannoise et dans la Suisse en général, car Turcopoly fera de l’intégration un de ses devoirs principaux.

L’objectif de Turcopoly ne se limite pas à aider les Turcs du campus à contrer leur mal du pays et à surmonter les difficultés de l’intégration. Avec une équipe motivée et dynamique, nous sommes convaincus que notre initiative contribuera de toute force à la richesse culturelle des deux écoles. Les portes de Turcopoly sont bien entendu ouvertes à tous les «habitants» de notre magnifique campus. Nous envisageons également des manifestations afin de présenter la culture turque. Celles-ci seront essentiellement dédiées aux étudiants qui viennent d’autres contextes culturels.

 

Evénements à venir

Dans ce cadre, nous organiserons de nombreux événements durant l’année scolaire, incluant un petit-déjeuner et un souper turcs. Nous nous sommes aussi fixé l’objectif d’organiser au moins une conférence par année lors de laquelle une problématique serait abordée. Restez à l’écoute et suivez-nous sur les réseaux sociaux – surtout pour ne pas manquer des spécialités turques que nous proposerons à votre goût.

  

Comité de direction de Turcopoly