EPFL Magazine N° 29

ÉDITO

Après ses portes, l’EPFL ouvre sa science!


OPEN SCIENCE

Promoting open science

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A fund to support open science


Microscope-building workshops


Sharing data. All data


50 ANS DE L’EPFL

«Dès que je me sens trop à l’aise, j’ai envie d’apprendre autre chose»


ACTUALITÉS SCIENTIFIQUES

Une main artificielle combine contrôles humain et robotique

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Une voie pour les métastases cérébrales du cancer du sein


Un dispositif de haute précision pour l’ophtalmologie


INTERVIEW

Eric Mazur, une onde de choc dans l’enseignement

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VU ET ENTENDU SUR LE CAMPUS

Faute de mieux


EN IMAGES

L’EPFL célèbre ses 1028 nouveaux diplômés


CAMPUS

Nouvelles nominations de professeurs


La face cachée des portes ouvertes


La mobilité vers l’EPFL est de plus en plus douce


A l’EPFL, les légumes poussent dans les cafétérias


Partager sa science autour d’une bière


EN IMAGES

Enorme succès pour les portes ouvertes 2019

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A roulette with curves and surfaces


Arsenic et vieilles dentelles


How strategic alliances benefit education


Emplois


Un masque antipollution de haute qualité pour sauvegarder la santé de millions de citadins


Le bateau léger de l’EPFL remporte l’HydroContest 2019


Deux étudiants de l’EPFL champions universitaires de triathlon


LECTURE

La sélection des libraires


CULTURE

Les défis de la construction au Bangladesh face au changement climatique

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Un restoroute comme lieu de résistance?


Danses-performances au Datasquare d’ArtLab


Les événements à venir


ÉVÉNEMENTS

Les points forts des 50 ans de l’EPFL


CAMPUS

EFFICIENCE ÉNERGÉTIQUE

 

Le bateau léger de l’EPFL remporte l’HydroContest 2019

L’HydroContest EPFL Team a raflé à Yverdon la première place de la compétition nautique avec son bateau léger, la deuxième en endurance et la troisième en vitesse avec son bateau lourd.

 

L'HydroContest EPFL Team a brillé tant en matière de vitesse que d’efficience énergétique.

La troisième compétition aura été la bonne. Sur l’eau depuis 2016, le bateau léger de l’HydroConstest EPFL Team a brillé début septembre, décrochant la première place tant en matière de vitesse que d’efficience énergétique. Une belle récompense pour l’équipe d’étudiants qui avait fait le choix risqué d’un bifoiler rapide, mais instable. L’équipe lausannoise est aussi sur le podium pour la course d’endurance, deuxième, et la catégorie bateau lourd, troisième.

Douze équipes européennes issues de six pays participaient cette année à l’événement organisé à Yverdon par les trois hautes écoles romandes, l’EPFL, la Haute Ecole d’ingénierie et d’architecture de Fribourg (HeiaFR) et la Haute Ecole d’ingénierie et de gestion du canton de Vaud (Heig-VD). Avec un même moteur et les mêmes batteries, les équipes devaient concevoir le bateau le plus efficient en termes d'énergie.

Forts de ces succès, les étudiants lausannois pensent déjà à 2020. Ils ambitionnent de construire un bateau solaire, le Swiss Solar Boat, et utiliseront leurs prototypes actuels comme des plateformes de test pour participer l’an prochain au Monaco Solar & Energy Boat Challenge. Une autre compétition internationale d’étudiants dans laquelle, cette fois, le bateau est piloté par une personne et mesure plus de 6 mètres.

 

Anne-Muriel Brouet, Mediacom

SANTÉ

 

Un biocapteur pour aider les patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde

L’équipe de l’EPFL a remporté le deuxième prix lié au potentiel commercial lors de la compétition SensUs, qui s’est tenue fin août à Eindhoven.

 

L’adalimumab. Cet anticorps au nom imprononçable était au cœur de la compétition étudiante SensUs qui s’est déroulée pour la 4e fois à l’Université technique d’Eindhoven aux Pays-Bas. L’EPFL y a participé avec son équipe EPFSens. Elle a remporté le deuxième prix lié au potentiel commercial du biocapteur. Une récompense qui vient s’ajouter «au défi qu'ils ont gagné sur eux-mêmes», selon les termes du Philippe Renaud, professeur au Laboratoire de microsystèmes 4, qui a supervisé l’équipe.

Comme les treize autres équipes issues du monde entier, EPFSens a dû élaborer un biocapteur portable permettant de mesurer rapidement la concentration d’adalimumab. Le but de la compétition étant d’encourager le développement de biocapteurs pour traquer des biomarqueurs ayant un impact sanitaire important.

Les 11 membres d’EPFSens ont planché depuis février sur la conception de leur biocapteur. Durant tout l’été, ils ont investi les salles et laboratoires mis à disposition par les Discovery Learning Laboratories (DLL) pour leur projet. Ce dernier étant soutenu financièrement par la vice-présidence pour l’éducation. «Leur projet est original, très bien construit et les performances de l’instrument sont bonnes, remarque Philippe Renaud. En tant qu’enseignant, c’est une énorme satisfaction de voir ces étudiants se réaliser dans cette aventure.»

 

Laureline Duvillard, Domaine de la formation