EPFL Magazine N° 30

ÉDITO

Voir plus loin


POINT FORT

Start-ups: les secrets de la croissance

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«Une croissance rapide repose sur des personnalités»


Un écosystème pour soutenir l’entrepreneuriat


Envie de devenir entrepreneur?


50 ANS DE L’EPFL

«A l’EPFL, vous pouvez être vous-même: il y a tellement de diversité et de cultures»


ACTUALITÉS SCIENTIFIQUES

Les étudiants de l’EPFL repoussent les limites du béton


Une peau artificielle pour la réadaptation et la réalité virtuelle


Cinq mille «yeux» vont scruter l’expansion de l’Univers


Avec Giotto l’intelligence artificielle s’exprime en trois dimensions


INTERVIEW

Katie Bouman, the scientist who reveals the invisible

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VU ET ENTENDU SUR LE CAMPUS

Insolite


CAMPUS

Claudia R. Binder est la nouvelle doyenne de la faculté ENAC


Un bateau solaire pour aller plus vite et plus loin avec moins d’énergie


Dominique Pioletti confronte ses étudiants aux défis du terrain


Les lauréats des sections


A network to support sustainability integration


Un prototype de mur végétal au SKIL


Join the EPFL data champions community


Les mathématiques, une question de logique


La RTS et le CdH animent des émissions de radio sur l’ère numérique


La photographe photographiée

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Detecting communities in random graphs


Futur ou voiture volante, il faut choisir


A bike trip to teach about solar energy and science


Emplois


LECTURE

La sélection des libraires


CULTURE

«Le cœur ne sait plus»

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La Grange de Dorigny offre un programme complet


Infinity Room 2: 50 années de l’EPFL en huit installations


Midi musical dans l’esprit de Noël


ÉVÉNEMENTS

Les événements à venir


Noël des enfants du personnel de l'EPFL


CULTURE

L’exposition interactive Infinity Room 2 succède à l’exposition photographique Infinity Room I.

Infinity Room 2: 50 années de l’EPFL en huit installations

Infinity Room 2 est le deuxième et dernier chapitre d’une exposition célébrant le 50e anniversaire de l’EPFL à ArtLab.

 

Celia Luterbacher, CdH

«Infinity Room 2 montre comment l’esthétique d’un objet change lorsqu’il passe d’un moyen d’expression au suivant; par exemple, d’un concert de jazz à une vidéo d’un concert, à un système interactif », précise Sarah Kenderdine, directrice d’ArtLab et cheffe du Laboratoire de muséologie expérimentale du Collège des humanités.

L’exposition succède à Infinity Room I, qui s’était déroulée du 12 avril au 28 juillet. Elle était axée sur le travail de trois photographes professionnels, qui ont capturé le campus selon trois perspectives artistiques différentes.

Tant Infinity Room I qu’Infinity Room 2 tournent autour du thème des «idées sans limites», tel qu’illustré par la diversité des recherches à l’EPFL. Dans Infinity Room 2, la nature dynamique et interactive des huit installations (voir ci-dessous) défie les approches traditionnelles des archives institutionnelles, plus particulièrement quant à leurs méthodes d’accès.

 

Une nouvelle vision des archives

«On peut le voir comme une sorte d’archive performative: ce n’est pas un dépôt inactif, mais quelque chose qui se déploie à travers des actions», souligne Sarah Kenderdine. Effectivement, chacune des huit installations requiert, d’une façon ou d’une autre, la participation du visiteur, l’invitant à choisir la période, l’image ou l’objet virtuel qu’il souhaite explorer.

Cet aspect «performatif» permet aussi aux visiteurs de visualiser les photos à différentes échelles – à l’image d’un essaim trépident de photos qui peuvent être sélectionnées et agrandies («The Alain Herzog Archive») ou comme la page numérique grandeur nature d’un magazine des années 70 («Campus Chronicles»).

«L’exposition traite autant des modes d’accès que de la représentation. Tout ce que nous regardons sur Internet est miniaturisé, c’est pourquoi il est intéressant de voir la taille réelle de ces documents. Il y a tellement de moyens intéressants de jouer avec l’accès physique aux archives», affirme la directrice d’ArtLab.

HUIT INSTALLATIONS

  

«The Alain Herzog Archive» rassemble plus de 500’000 photos prises par le photographe du campus, Alain Herzog, au cours des 25 dernières années, et présentées dans une installation interactive dirigée par l’apprentissage automatique. A l’aide d’une tablette, les visiteurs peuvent sélectionner et agrandir les images de différentes catégories scientifiques, sociales ou architecturales comprises dans les archives.

 

«Campus Chronicles» expose les publications officielles de l’EPFL, Polyrama (1970-2006), Flash (1973-2016) et EPFL Magazine (2016-2018). Quelque 29’000 pages, reflets des temps forts de la recherche, l’actualité, les arts et le design, sont présentées dans un affichage interactif page à page: les visiteurs peuvent littéralement feuilleter l’histoire à l’aide d’un visualiseur numérique au mur qui se déplace d’avant en arrière sur une frise chronologique.

 

«Super-vision» donne vie à près de 8000 thèses de doctorat soutenues à l’EPFL au fil de son demi-siècle d’histoire, en utilisant un navigateur interactif. Les visiteurs peuvent ainsi lire toutes ces thèses en les triant par auteur ou par année, à travers une projection sphérique murale.

 

«Balélec Nights» raconte le célèbre festival des étudiants qui a lui aussi sa propre histoire, renouvelé chaque année depuis 1981. Sur un écran géant, les visiteurs peuvent «assister» à Balélec à travers 10’000 photos issues des 39 éditions tout comme chercher des visages connus dans la foule.

 

«Archival Constellations» invite à une expérience sonore des archives du célèbre Montreux Jazz Festival sous un dôme interactif. L’affichage «Jazz Luminaries» est inspiré de la constellation de réseaux sociaux entre les artistes de jazz tirés des archives, qui sont en train d’être numérisées à l’EPFL dans le cadre du Montreux Jazz Digital Project. Fin novembre, les recherches du Blue Brain Project seront ajoutées dans le dôme, permettant aux visiteurs de visualiser les voies neuronales du cerveau humain. 

 

«Shadows of Drones» rassemble un bestiaire de drones, allant d’appareils de livraison pliables aux drones résistants aux collisions en passant par des quadricoptères bioinspirés, illustrant 30 ans de recherche en ingénierie du drone à l’EPFL. L’ombre de chaque engin, suspendu derrière un panneau éclairé de l’arrière, donne l’illusion qu’ils sont en vol.

 

«The Archive of Modern Construction» est dédié à l’architecture de l’EPFL et comprend une présentation interactive de la construction du campus, qui débute en 1973.

 

Enfin, l’exposition «Open Science» donne l’occasion aux visiteurs d’explorer l’EPFL par eux-mêmes. Tablette à la main, ils découvrent, à l’intérieur de casiers virtuels, une collection de 50 objets scientifiques issus de l’EPFL – un pour chaque année de son histoire – de la pérovskite aux robots.

INFINITY ROOM 2, EPFL ARTLAB, PAVILLON  B, JUSQU’AU 26 JANVIER 2020

 

MARDI À DIMANCHE DE 11H À 18H, ENTRÉE GRATUITE

 

VISITES:
VISITES-LUNCHS POUR LA COMMUNAUTÉ EPFL LE JEUDI:

  • 14 ET 28 NOVEMBRE
  • 12 DÉCEMBRE
  • 9 ET 23 JANVIER

 

VISITES GUIDÉES OUVERTES AU PUBLIC LE SAMEDI:

  • 7 DÉCEMBRE
  • 11 JANVIER

 

SITE INTERNET: infinityroom2.epfl.ch/#/fr/