EPFL Magazine N° 28

ÉDITO

Une autre manière de voir son école


BD RENTRÉE

Une année à l'Ecole des Potions, Formules et Licornes

bd_sommaire

RECHERCHE

«A l’EPFL, la recherche est basée sur la liberté et la diversité»

recherche_sommaire

Argonaute, un job pas comme les autres


Argonauts of modern research


Ma vie de chercheur


ACTUALITÉS SCIENTIFIQUES

Des pompes à chaleur moins énergivores

actu_sommaire

Que peut nous apprendre Wikipédia sur les interactions humaines?


CAMPUS

Bienvenue dans le lieu de savoir le plus cool de Suisse

campus_sommaire

VU ET ENTENDU SUR LE CAMPUS

Objets à donner

vu_sommaire

CAMPUS

Fundamental laws governing dynamics in living systems


CAMPUS

EPFL Magazine, un journal apprécié trop méconnu


PORTES OUVERTES

Deux journées pour (re)découvrir l’EPFL

journee_sommaire

Faire de ces portes ouvertes un événement responsable


50 ANS DE L’EPFL

«Mon terrain de jeu préféré, c’est le tableau périodique des éléments»


CAMPUS

Une exposition célèbre 50 ans de thèses EPFL

campus3_sommaire

A Los Angeles, EPFLoop monte sur la troisième marche du podium


Nouvelles nominations de professeurs


Garants du bien-être animal


Une nouvelle plateforme à projets durables


Venir à l’EPFL en transports publics à petits prix


Une semaine pour rencontrer les associations


Le collectif Grève féministe veut se constituer en association


Six étudiants en boot camp à San Francisco


From robots to migration: new fall courses


Le sein mis à nu

sein_sommaire

Un écrin de bois pour le Smart Living Lab


LECTURE

La sélection des libraires


CULTURE

Un corps, des corps, encore


Récital de Cédric Pescia


Les travailleurs invisibles de l’EPFL s’exposent au RLC


Experience EPFL through augmented archives at ArtLab


Les événements à venir


ÉVÉNEMENTS

Les points forts des 50 ans de l’EPFL


CAMPUS

COMPÉTITION

 

A Los Angeles, EPFLoop monte sur la troisième marche du podium

La capsule d’EPFLoop a atteint la vitesse de 238 km/h dans le tube sous vide de SpaceX avec son moteur linéaire.

Elon Musk, le propriétaire de SpaceX, est venu en personne féliciter les équipes sélectionnées pour la finale. Et il est même reparti avec une casquette de l’EPFL!

Les ingénieurs suisses ont brillé cet été sous le soleil californien. Sélectionnés pour la SpaceX Hyperloop Pod Competition, EPFLoop, l’équipe de l’EPFL, et celle de Swissloop (ETH Zurich et EMPA) ont indépendamment pensé au même mode de propulsion, un moteur à induction linéaire. Elles étaient les seules parmi 21 candidats. Elles ont vu juste. Car même si, au terme de la quatrième édition de l’Hyperloop Pod Competition, le moteur classique de l’Université technique de Munich (TUM) a fait mieux en termes de vitesse, 463 km/h, la technologie des équipes suisses n’a pas failli. Contrairement à la capsule de TUM, celles des Suisses sont revenues intactes après une pointe à 238 km/h pour EPFLoop et 259 km/h pour Swissloop.

La compétition a eu lieu le dimanche 21 juillet à Los Angeles. Et seules quatre équipes, dont les deux suisses, ont réussi les tests techniques pour avoir le droit de faire les essais dans le tube sous vide. Sur un écran géant, huit caméras, postées tous les 250 mètres, révèlent le rail éclairé par une série de néons en noir et blanc. Tel le démarrage d’une fusée spatiale, un protocole précis rappelle les buts de la mission donnée à la capsule: vitesse maximale, distance, freinage. Puis, les pilotes lui délèguent l’autonomie de la gestion de son voyage et c’est parti: «Ready to go!, 5, 4, 3, 2, 1, launch!»

Au fil des secondes, on voit la capsule lausannoise Bella Lui traverser les écrans des caméras l’un après l’autre alors qu’une courbe corrèle la distance et la vitesse. 100 km/h, 150 km/h, 200 km/h. La tension monte, la capsule file sur le sixième cadran. Chacun retient son souffle. Il apparaît dans le septième et soudain, la capsule s’arrête. Les freins à air comprimé sont infaillibles. Verdict: 238 km/h. Seulement. La communication entre le poste de contrôle et la capsule a été malheureusement interrompue. Même autonome, le pod ne peut poursuivre sa route en solo pour des questions de sécurité. Il a donc avorté sa course. Reste à déterminer pourquoi la communication a été interrompue.

«EPFLoop, c’est surtout un groupe d’étudiants qui partagent des valeurs fondamentales pour les futures générations en cherchant des systèmes qui vont réduire notre impact environnemental au-delà des résultats d’aujourd’hui, conclut Mario Paolone, le principal conseiller de l’équipe. Nous avons fait des progrès énormes par rapport à l’an dernier en proposant pour la première fois un système de propulsion à l’aide d’un moteur à induction linéaire à haute vitesse et des batteries à haute température, sur une structure en fibre de carbone et un autopilote résistant à des défaillances de capteurs.»

A la fin de la compétition, Elon Musk, le propriétaire de SpaceX, est venu en personne féliciter les équipes sélectionnées pour la finale. Et il est même reparti avec une casquette de l’EPFL!

 

Anne-Muriel Brouet, Mediacom

COMPÉTITION

 

Une fusée entièrement conçue par des étudiants

 

L’EPFL Rocket Team est arrivée cinquième de sa catégorie lors de la compétition Spaceport America Cup, en juin au Nouveau-Mexique.

 

Les étudiants de l’EPFL Rocket Team ont participé pour la troisième fois à la Spaceport America Cup qui se déroulait du 18 au 22 juin dans le désert du Nouveau-Mexique, aux Etats-Unis. Le but de la compétition était de concevoir, réaliser puis lancer une fusée pour atteindre une altitude cible, le plus finement possible. L’ingéniosité du concept et la pertinence de la charge utile comptaient parmi les autres critères d’évaluation.

Les étudiants se sont mesurés à quelque 120 équipes universitaires du monde entier. Avec leur fusée baptisée Eiger, ils ont terminé 12e du classement général et 5e de leur catégorie – qui impliquait d’utiliser des moteurs dits solides, achetés dans le commerce, et d’atteindre une altitude de 3,048 kilomètres. Avec une cinquantaine d’équipes concurrentes, il s’agissait de la catégorie la plus populaire.

 

EPFL Rocket Team recrute

C’est sûr que l’équipe visait un podium, mais elle reste contente du résultat. Et motivée pour recommencer en 2020: EPFL Rocket Team planche déjà sur un nouveau projet et recrute. Toute personne intéressée peut s’adresser à info@epflrocketteam.ch.

 

Nathalie Jollien, Mediacom